Martell – Promotion de la viticulture durable

Étude de cas 16/06/2021

Nos produits tirent leur caractère du terroir dont ils sont issus. Nous avons donc le devoir de prendre soin de la terre et de sa biodiversité. Le cognac premium Martell est fabriqué à partir de raisins issus des crus de Charente et de Charente-Maritime. La Maison Martell est doublement certifiée HVE (Haute valeur environnementale) et VDC (Viticulture durable à Cognac) depuis 2016.

Préservation d'un héritage
Les viticulteurs du Cognaçais s'unissent pour répondre aux enjeux du changement climatique et garantir la qualité de nos ingrédients, aujourd'hui et pour les générations à venir. Vieille de plus de trois siècles, la marque de cognac Martell entretient des relations étroites avec ses vignerons depuis plusieurs générations. Ensemble, nous préservons une tradition et un terroir pluricentenaires. Aujourd'hui, cela signifie d'offrir à nos viticulteurs partenaires un accompagnement technique et administratif pour les aider à adopter des pratiques plus durables.

« Notre partenariat avec Martell dure depuis trois générations. Pernod Ricard et ma famille ont des liens très forts, bien au-delà d'une simple relation commerciale : ces liens nous permettent de travailler ensemble sur la transformation de notre modèle agricole en un système plus résilient. » 
– Amaury Thomas, PDG de Distilleries & Vignobles Thomas, viticulteur partenaire de Martell 

Introduction de nouveaux cépages
Le programme de viticulture durable de Martell ne cesse de faire des progrès : aujourd'hui, ce sont 92 % de nos 1 200 vignerons partenaires qui y adhèrent. L'un de ses principaux objectifs est de s'associer à des centres académiques et d'investir dans des travaux de recherche novateurs pour créer des cépages résistants aux maladies et adaptés au réchauffement climatique.

Depuis 2016, Martell collabore avec des instituts de recherche comme le Conservatoire du vignoble charentais, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) pour créer de nouveaux cépages hybrides naturels – c'est-à-dire sans OGM – résistants aux deux principales maladies de la vigne, l’oïdium et le mildiou. Les 300 premiers cépages candidats ont été plantés en 2020, et la première récolte devrait avoir lieu d'ici deux à trois ans. C'est à ce moment que pourra commencer l'analyse œnologique destinée à déterminer si le raisin satisfait aux normes exigeantes de Martell.

Investissement dans la biodiversité 
L'avenir de ces vignobles repose sur l'adoption de nouvelles méthodes de viticulture qui protègent la biodiversité naturelle des terroirs. Dans le Cognaçais, les vignobles de Martell sont désormais agrémentés de haies et d'arbres, ainsi que de cultures comme le radis, l'avoine et la vesce, plantées entre les rangs de vigne. Ces plantations jouent plusieurs rôles, de l'absorption de l'azote à l'enrichissement du sol et de l'eau en dioxyde de carbone. 

Une expérimentation de terrain portant sur des projets d'agroforesterie innovants et créateurs de biodiversité sera lancée en 2021.

Parmi les autres initiatives menées, on peut citer la réalisation d'inventaires de la biodiversité et l'installation d'hôtels à insectes. Les vignerons évitent par ailleurs de labourer la terre de septembre à mars pour protéger la faune et la flore locales. 


Réduction de l'usage des produits phytosanitaires
La diminution du recours aux pesticides a nécessité de repenser certaines pratiques viticoles. Depuis 2019, les vignobles qui approvisionnent Martell n'utilisent plus aucun herbicide. Les vignerons sont étroitement associés au développement de nouvelles techniques mécaniques en remplacement des traitements chimiques. Cognac est aussi la première région de France à utiliser un procédé spécifique qui limite la diffusion de pesticides. 

Les viticulteurs de Martell s'attachent à réduire l'impact des produits phytosanitaires en utilisant des engrais organo-minéraux, en analysant régulièrement le sol pour limiter les apports en engrais et en préférant le désherbage mécanique aux herbicides chimiques. D'autres méthodes de désherbage, par exemple l'eau à haute pression, sont à l'étude, de même que les biocontrôles, dont le traitement du mildiou par les algues. Enfin, on teste le recours aux huiles essentielles et aux phéromones pour éloigner les nuisibles. 

En savoir plus sur la Maison Martell.

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